Le blog d'IronJeff

2010-10-25 COACH

Puisque ma blessure semble maintenant être une chose du passé, je vais considérer que mon entraînement est officiellement commencé.

 

Bilan de la dernière semaine :

Nage 0km

Vélo 0km

Course 30 km

Temps total: 2h49m

272 jours avant Lake Placid

 

Ce fut une semaine d'entraînement très relax. Seulement de la course à pied, vitesses assez faibles. Ma distance max est de 10 km, que j'essaie de monter assez graduellement.

 

Lors de l'entraînement Jakours de dimanche, pendant que plusieurs d'entre nous étaient au marathon de Niagara Falls, Jean-Marc, dont j'ai retenu les services d'entraîneur, m'a donné rendez-vous chez lui pour une rencontre initiale.

 

Entre deux poses de luminaires encastrés (rappelons que je dois remplir ma banque de Air Lousses) je me suis rendu chez lui.

 

Jean-Marc est membre du club depuis belle lurette, il est professeur d'éducation physique et il est très à l'affût des nouveautés scientifiques et médicales. L'objectif de cette rencontre initiale était d'établir les objectifs d'entraînement et déterminer plusieurs paramètres.  On a très bien connecté car j'ai une approche assez maniaque de mon entraînement, avec analyse Excel et formules de calcul d'efficacité, graphiques et autres suivis.

 

Première étape, le background. J'ai alors donné mon pedigree :

Background sportif

Vitesses records en course

Taille et poids

Fréquences cardiaques

Objectifs de course

Calendrier 2011

 

Vient ensuite la mesure du pourcentage de graisse corporelle. La plupart des gens de mon entourage s'entendent pour dire que je n'ai pas d'excès de ce côté. Pas Jean-Marc!

La cible pour un athlète de performance masculin est de 9%. Cela donne un total de 21 mm avec la lecture 4 points de la pince adipomètre. Après 2 lectures j'avais déjà un total de 21 mm… On s'est rendus à 41 mm pour un total de 12.0% de graisse. J'ai donc du poids à perdre, mais la bonne nouvelle est que c'est très facile pour moi parce que je n'ai qu'à faire quelques ajustements à mon alimentation. En fait c'est physiquement facile de perdre du poids, mais c'est au niveau du mental que se trouve le challenge, je suis accro au junk food comme si c'était du crack. Bon, quelques efforts de volonté et ça devrait aller. Si j'ai déjà réussi à courir des marathons, c'est que mon esprit a déjà prouvé sa supériorité sur mon corps, car quiconque a déjà couru un marathon sait fort bien que si c'est une épreuve très difficile physiquement, ce l'est encore plus mentalement car il faut ignorer tous les signaux fournis par le système nerveux et continuer à courir.

On s'écarte, retournons à la discussion avec le coach.

 

Nous avons discuté de plusieurs points, que j'ai soigneusement notés dans mon calepin Moleskine, notamment :

La natation : je vais devoir prendre des leçons particulières pour raffiner ma technique avant de passer au stade des entraînements spécifiques.

Le matériel : D'autres triathlètes à l'approche scientifique mesurent leur poids avant et après l'entraînement, notent les fluides et le glucides ingérés et adaptent l'entraînement en conséquence. Comme je suis maniaque de chiffres, je vais aller m'acheter une balance dès que possible et commencer à logger mon poids dans mon carnet d'entraînement (un fichier excel dans lequel chaque entraînement est noté depuis que j'ai commencé à faire du sport).

Il va aussi me falloir un rouleau pour faire du vélo pendant l'hiver. Impossible de faire un entraînement sérieux si je ne roule pas régulièrement.

Le VO2 max (ou METS). Selon mes résultats en course, je suis à environ 16-16.25 METS. Selon Jean-Marc je pourrais monter à 17. La première phase de l'entraînement va consister en des séances d'intervalles pour faire monter le VO2 max en vue des entraînements spécifiques de la deuxième phase. Le VO2 max sera travaillé avec des intervalles courts à la course à pied (sprints)

Moi qui croyais commencer par du millage relax pour les premiers mois!

Je vais aussi devoir faire un peu de musculation – très basique : travail des abdos – essentiels pour être efficace à la course, et des push-ups. Le tout, 2 à 3 fois / semaine jusqu'à épuisement.

Les entraînements de flexibilité vont aussi être de mise (yark). C'est la partie que j'aime moins, mais c'est pour ça que j'ai engagé en entraîneur : pour m'obliger à faire ce qui me tente moins afin d'améliorer ma performance.

J'ai d'ailleurs la jambe gauche toute endolorie aujourd'hui et je soupçonne un manque de flexibilité.

Tout ça et un peu de discussions quant à la logistique (fréquence des rencontres, type de feedback).

Je devrais avoir mon programme pour le mois de novembre, avec un nouveau programme à chaque mois et réajustements selon la difficulté et les imprévus.

 

D'ici là, je vais faire une trentaine de km de course et commencer la muscu.



25/10/2010
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